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Événement majeur organisé par le Théâtre
de la Marionnette à Paris, la Biennale
Internationale des Arts de la Marionnette poursuit son chemin et
présente sa
5ème édition.
Pour cette occasion, le Théâtre de la Marionnette à Paris
s’associe à la Ville de
Pantin, au Théâtre de la Cité internationale à Paris
et vagabonde à Saint-Denis,
Noisy-le-Sec, Argenteuil et La Roche-Guyon.
Pendant un mois entier, du 24 avril au 24 mai 2009, vous pourrez
découvrir les dernières
créations des compagnies les plus reconnues en France et à l’étranger
dans un Programme
toujours plus ludique et audacieux, axé sur la plus grande
diversité.
Venant d’Allemagne, France, Belgique… une vingtaine
d’artistes ont répondu à l’invitation
du Théâtre de la Marionnette à Paris pour présenter
la marionnette sous toutes ses
formes, faisant la part belle aux différentes techniques
de manipulation dans un festival
inventif et attrayant.
Plasticiens, chorégraphes, circassiens et comédiens,
confrontent leurs différents langages
pour élaborer ensemble des spectacles qui sondent les profondeurs
de l’âme.
Véritable vitrine pour la création contemporaine
internationale, la Biennale Internationale des Arts de la Marionnette
s’inscrit désormais comme le carrefour incontournable
de toutes les formes animées.
Le programme sera délibérément ouvert sur
une Europe riche en créations, de la Belgique à la
Pologne.
Pour cette nouvelle édition, vous verrez émerger
de fructueuses collaborations entre la marionnette et la musique,
de
l’opéra à la recherche sonore expérimentale
: les allemands du Figuren Theater Tübingen pour Salto Lamento,
le Figuren
Theater Wilde und Vogel et sa version du poème de Beaudelaire
Spleen, les Thalias Kompagnons en collaboration avec
l’ensemble Kontraste et le contre ténor Daniel Gloger
pour La flûte enchantée : un examen.
Un peu plus loin dans les terres soulignons l’arrivée
en fanfare, et pour la première fois d’une compagnie
russe, Akhe,
avec un Faust pour le moins étonnant puisqu’il s’agit
du récit du Dr Faust écrit par lui-même la
veille de sa mort...en
2360 mots.
Vous serez aussi surpris devant le travail des artistes français,
toujours engagés, comme Alain Lecucq et sa Maison
du peuple inspirée par Eugène Durif, et Patrick Conan
avec son innocente Mergorette. Gilbert Peyre, quant à lui,
reste
dans le registre musical avec ses installations pneumatiques
de SculpturOpéra pour Cupidon Propriétaire, tandis
que
l’intégrale de la création d’Aurélia
Ivan du Clastic Théâtre avec La chair de l’homme
vous sera enfin dévoilée.
Bien sûr, encore beaucoup d’autres surprises nous attendent
; expositions et théâtre jeune public seront également
au
rendez-vous : émois inédits et pamoisons visuelles
en perspective !
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